Dans ses déterminations du 12 mars 2020, le Ministère public fait en substance valoir que les déclarations invoquées sont dénuées de force probante, et que la consultation d’un navigateur GPS durant une fraction de seconde ne constitue pas une violation des dispositions de la LCR (loi fédérale sur la circulation routière du 19 décembre 1958 ; RS 741.01) ou de l’OCR (ordonnance sur les règles de la circulation routière du 13 novembre 1962 ; RS 741.11).