De plus, l’interrogatoire de la police ayant suivi son arrestation, dans le cadre duquel le recourant a été rendu attentif à ses droits et obligations, a été rédigé sur une formule ad hoc simplifiée. Or, on rappelle que, de jurisprudence constante, un simple interrogatoire de ce type ne suffit en général pas pour considérer que le prévenu, quand bien même il a signé un formulaire contenant ses droits et obligations, soit réputé savoir qu’une procédure pénale était ouverte contre lui et donc qu’il devait s’attendre à recevoir des décisions ou des actes de procédure (cf. CREP 3 décembre 2019/876 consid. 2 et les références citées). -8-