Le tribunal a considéré que l’ordonnance pénale du 31 mai 2018 avait été adressée à O.________ au plus tard le lendemain par lettre signature avec accusé de réception à l’adresse qu’il avait fournie lors de son audition du 18 avril 2018 par l’Administration fédérale des douanes, à l’occasion de laquelle O.________ avait indiqué que l’adresse donnée était celle à laquelle il recevait son courrier officiel. Même si le suivi des envois de la Poste suisse n’était plus disponible, ce pli n’était pas revenu en retour.