Pour le reste, l’argument de ce dernier, qui se contente d’affirmer qu’il n’a jamais reçu l’avis de retrait de la poste, n’est pas crédible. A cet égard, on relève par exemple que, dans son opposition, il expliquait que cet avis avait dû se mélanger avec de la publicité dans sa boîte aux lettres (P. 9). De plus, l’extrait du suivi des envois démontre que ledit avis lui a bien été adressé (P. 7). Enfin, le recourant n’établit pas qu’une erreur aurait été commise par la poste (cf. Moreillon/Parein- Reymond, Petit commentaire CPP, 2e éd., Bâle 2016, n. 21 ad art. 85 CPP).