D’autres admonestations de l’autorité scolaire – et, à plus forte raison, leur notification sous pli recommandé – ne sont toutefois pas prouvées. Au surplus, comme déjà indiqué, la recourante n’explique pas pourquoi sa fille aurait retiré un pli recommandé avant d’avoir commis tout acte justifiant une sanction potentielle. En outre, selon les principes généraux rappelés plus haut, il lui incombait de prendre toutes les dispositions utiles pour prendre connaissance de son courrier, dès lors qu’elle se savait partie à une procédure pénale à tout le moins depuis son audition par la police le 19 février 2018.