On discerne mal la raison pour laquelle l’enfant de douze ans aurait subtilisé l’avis dans la boîte à lettres, se serait présentée à l’office postal munie de ce document et aurait enfin refusé – le 15 mai 2018 – de prendre livraison du pli alors qu’elle pouvait constater (vraisemblablement au vu de l’enveloppe le contenant) que l’envoi n’émanait pas de son établissement scolaire. En particulier, on peut exclure que la jeune fille ait agi dans le dessein d’empêcher sa mère de prendre connaissance d’une quelconque sanction. En effet, à la date du 15 mai 2018, elle n’avait présenté aucun absentéisme scolaire susceptible d’être réprimé, puisque celui-ci date du 17 mai 2018.