En émettant des doutes quant à la réalité des vérifications effectuées par la gendarmerie concernant la recherche de son lieu de séjour, il soutient tout d'abord qu'il n'a pas été invité à désigner un avocat de choix ni à faire élection de domicile et que, dès lors qu'il n'a pas été entendu dans les deux procédures, il n'était pas dans l'obligation de s'attendre à la notification d'une ordonnance pénale. Il affirme ensuite qu'il aurait été contradictoire d'exiger de lui, en tant que personne « sans statut de séjour, victime d'un régime de ségrégation en vigueur », de fournir une adresse sans mettre en cause la personne qui l'hébergeait. Enfin, il fait valoir que