[...], sans la moindre autorisation. Il a été expressément informé qu'il était entendu en qualité de prévenu dans le cadre d'une procédure pénale, qu'il avait le droit de garder le silence, qu'il pouvait faire appel à un avocat, au besoin d'office, qu'il avait le droit de demander l'assistance d'un interprète et que, s'il n'avait pas de domicile fixe en Suisse, il devait désigner une personne en Suisse pour recevoir à sa place toutes les correspondances, avis de procédure ou décisions concernant l'affaire, sous peine de se les -3-