De toute manière, même s'il était recevable, le recours serait rejeté. En effet, le certificat médical du 18 septembre 2018 mentionne certes une incapacité de procéder en justice du 20 au 24 août 2018, mais il a été établi rétroactivement sur la base des dires de la recourante et non sur la base de constatations propres du médecin sur l’état psychique de sa patiente en date du 21 août 2018, de sorte qu'il a peu de force probante. Quant aux autres certificats médicaux, ils mentionnent des pertes de concentration et des oublis, qui ne se sont pas vérifiés puisque la recourante a parfaitement été capable de téléphoner au greffe la veille du jour de l’audience pour en demander le report.