Alors que la décision indiquait expressément que le recours devait être adressé à la cour de céans, dont elle donnait l'adresse, la recourante a déposé à la poste le 18 septembre 2018 un acte adressé au Ministère public de l'arrondissement du Nord vaudois. L'acte n'est parvenu que le lendemain, 19 septembre 2018, au ministère public, soit à tard pour que le délai puisse être réputé avoir été observé en vertu de l'art. 91 al. 4 CPP. Il s'ensuit que le recours est tardif et, comme tel, irrecevable.