retirer un envoi dans son courrier entre le 1er janvier et février 2018 (P. 10/2/4). Le Procureur a considéré que cet argument n’était pas pertinent, observant que cette attestation, rédigée près de deux mois après la réception de l’ordonnance pénale et dépourvue des dates auxquelles [...] avait relevé le courrier, était imprécise, que l’on ignorait les liens qui unissaient le recourant à cette personne et que, s’agissant d’un pli judiciaire adressé en recommandé, cette personne n’aurait de toute façon pas été autorisée à le retirer (P. 11 et P. 15).