Il a d’ailleurs apposé sa signature sur le formulaire idoine qui l’informait de l’existence d’une instruction pénale ouverte à son encontre (P. 4/1). Le recourant, qui ne pouvait pas ignorer qu’une procédure pénale était ouverte contre lui, devait s’attendre à recevoir des actes judiciaires relatifs à cette enquête, ce d’autant plus qu’il avait déjà été condamné à six reprises depuis 2010 pour des infractions à la législation sur la circulation routière et qu’il devait savoir à quoi il était exposé.