Dans ses déterminations du 24 septembre 2018, le Ministère public a conclu au rejet du recours, observant notamment que le prévenu avait été entendu par la gendarmerie vaudoise le 10 novembre 2017, soit le jour de son interpellation, que l’autorité pénale n’avait pas été avisée de son absence, qu’une erreur de la personne mandatée pour relever son courrier était imputable au seul prévenu et qu’une erreur du facteur paraissait bien invraisemblable.