Par lettre du 16 avril 2018, L.________ a expliqué au Ministère public qu’il était en France du 30 décembre 2017 au 15 février 2018 pour des raisons professionnelles, qu’il ignorait l’existence d’une instruction pénale ouverte à son encontre, qu’il ne s’attendait pas à recevoir une telle décision, qu’il avait demandé à une connaissance de relever son courrier durant son absence à l’étranger, que cette personne n’avait pas vu d’avis de retrait concernant le pli recommandé litigieux et qu’il avait pris connaissance de l’ordonnance pénale à son retour en Suisse le 15 février 2018 (P. 10/1).