Il lui fait aussi grief d’avoir tenu compte uniquement d’une analyse toxicologique du CHUV établie quelques jours après l’accident, en passant sous silence les résultats de la première analyse, effectuée selon lui à l’Hôpital d’Yverdon le 24 septembre 2017, qui confirmeraient sa version des faits. Il soutient enfin que l’instruction est lacunaire, faute pour le Procureur d’avoir entendu les personnes qui l’entouraient lors du tournoi d’échecs et les jeunes gens présents à cette occasion, dont le comportement à son égard aurait été étrange.