Le procureur a considéré que, les recherches entreprises n’ayant pas permis de confirmer les soupçons émis, il n’y avait aucun élément concret permettant d’établir l’existence d’une infraction. Selon le magistrat, il apparaît au contraire que le plaignant avait, de sa propre initiative, consommé des médicaments expliquant son comportement le jour des faits, soit le 23 septembre 2017. Partant, les conditions à l’ouverture de l’action pénale n’étaient manifestement pas réunies.