fallait pas s’inquiéter, car ce pli allait être retourné à l’autorité puis renvoyé au prévenu. Le recourant ne précise toutefois pas à quelle date il se serait rendu à la poste pour retirer le pli ni la nature des documents d’identité exigés pour la remise du pli recommandé. Il n’est donc pas exclu que le recourant aurait encore pu se faire remettre l’envoi dans le délai de garde initial en présentant les documents d’identité requis. Dans ces circonstances, on ne peut pas affirmer que le recourant ait été absolument empêché, sans faute de sa part, de retirer le pli contenant l’ordonnance dans le délai de garde postal initial de sept jours.