téléphoniquement le prévenu une seconde fois (à deux ou trois jours d’intervalle), vérifier au Registre cantonal des personnes qu’il était toujours sans domicile connu et contrôler qu’il ne figurait pas sur les listes des personnes détenues. De telles démarches ne paraissent manifestement pas disproportionnées, compte tenu des conséquences d’une notification fictive, notamment quant au respect de la garantie de l’accès à un juge.