L’intéressé n’a pas davantage bénéficié de la possibilité de désigner un représentant en Suisse, l’autorité pénale ne l’ayant aucunement informé de ses droits et obligations à cet égard. Enfin, l’ordonnance pénale n’a pas été envoyée à l’avocat du recourant, dont les coordonnées figuraient au bas de la dénonciation de la Commune de Montreux (P. 4).