Retenant que le prévenu n’avait pas retiré le pli recommandé contenant l’ordonnance dans le délai postal de garde, le Tribunal de police a considéré que ladite ordonnance était réputée notifiée. Retenant par ailleurs que le prévenu savait qu’il était l’objet d’une procédure pénale et devait donc faire en sorte de prendre connaissance de la décision éventuelle, il a estimé que la notification était régulière. Considérant enfin -3-