2.2 En l’occurrence, le recourant a admis avoir consommé du cannabis quelques heures avant son interpellation (cf. PV aud. 1). Il présentait en outre des symptômes de consommation (yeux injectés) (P. 4, p. 2). La situation de fait visée par l’arrêt du Tribunal fédéral 1B_180/2012 du 24 mai 2012 est similaire à celle du recourant, peu importe la nature des stupéfiants en cause. En effet, la présence dans le sang d’un stupéfiant est, dans le cas d’espèce, bien établie, et sa quantité, comme dans l’arrêt précité, n’atteint ou ne dépasse pas les valeurs selon lesquelles un conducteur est réputé incapable de conduire au sens de l’art.