Il reproche ensuite au Ministère public de faire l’application dans son cas de l’arrêt du Tribunal fédéral 1B_180/2012 du 24 mai 2012, concernant un conducteur ayant admis la consommation de cocaïne la veille de son interpellation, alors qu’il n’a pas consommé ce genre de stupéfiant. Il fait valoir qu’en tant qu’écolier, il ne dispose d’aucun revenu, et que ses frais de matériel et d’écolage, assumés par sa mère, sont importants. Enfin, ses cours professionnels d’école de moto qui lui coûtent une bonne partie de son argent de poche (cf. P. 11). -6-