Retenant ensuite que le prévenu avait consommé du cannabis quelques heures avant son interpellation et présentait lors de celle-ci des symptômes de cette consommation (yeux rougis), et considérant le cas d’espèce similaire à celui de l’arrêt du Tribunal fédéral 1B_180/2012 du 24 mai 2012, le Procureur a estimé qu’il devait supporter les frais liés au contrôle de son état physique, d’autant plus que, selon le médecin qui l’avait ausculté, l’intéressé avait les conjonctives brillantes et présentait une incapacité de conduite « légère » (P. 7).