d) Par lettre recommandée datée du 22 septembre 2017 et postée le 26 septembre suivant, S.________ a formé opposition à cette ordonnance pénale, en expliquant notamment qu’il écrivait tardivement « par manque de lucidité », étant sous certificat médical depuis le mois de mars 2016, qu’il avait été mal renseigné sur la nature de sa condamnation et qu’il contestait la révocation du sursis assortissant la peine privative de liberté à laquelle l’avait condamné le Tribunal de police de l’arrondissement de Lausanne le 12 novembre 2014.