qu’un espace de travail partagé entre plusieurs entreprises et géré par une société qui ne traiterait pas les courriers de ces dernières. Faute d’employé, le recourant n’aurait ainsi pris connaissance de l’ordonnance pénale qu’en passant chercher son courrier le 18 mai 2017, comme en attesterait la déclaration écrite de la société gérant cet espace de « coworking ». Invoquant le droit à un procès équitable, le recourant ajoute enfin que les éléments du dossier démontreraient qu’il aurait formé opposition à l’ordonnance pénale dans les temps s’il en avait eu les moyens et ce, afin de faire valoir son argument relatif au défaut de notification de la décision de retrait de permis.