2.3 En l'espèce, le recourant est soupçonné de conduite en état d'incapacité et de contravention à la LStup. Il est établi qu'il a déjà été condamné à deux reprises pour la première de ces infractions, pour avoir conduit avec un taux d'alcoolémie qualifié. De surcroît, dans son recours, il admet avoir consommé de la cocaïne deux jours avant son interpellation, mais nie avoir conduit sous l'emprise de stupéfiants. Partant, on ne saurait considérer que les examens de sang et d'urine contestés sont inutiles, ou encore qu'ils se fonderaient sur des raisons insuffisantes.