1.4 En l'espèce, il y a lieu d’entrer en matière sur le recours, qui a été interjeté en temps utile devant l’autorité compétente et qui satisfait aux conditions de forme posées par l’art. 385 al. 1 CPP. 2. 2.1 Le recourant nie avoir conduit un véhicule sous l'emprise de stupéfiants le jour de son interpellation, mais admet toutefois avoir consommé de la cocaïne deux jours auparavant. Il dit avoir besoin de son permis de conduire pour travailler et se réinsérer sur le marché de l'emploi.