Le recourant soutient qu’il n’a pas reçu l’ordonnance pénale le 23 janvier 2017, mais le lendemain. Ainsi qu’on vient de le voir, ce n’est pas ce qui ressort du relevé track and trace de la poste. Quoi qu’il en soit, si l’on devait admettre – ce qui n’est pas le cas – que le recourant avait bien reçu l’ordonnance pénale litigieuse le 24 janvier 2017, il faudrait constater que le délai d’opposition serait arrivé à échéance le 3 février 2017, de sorte que l’opposition formée par le recourant aurait été tout aussi tardive.