Il n’aurait pris connaissance de l’ordonnance pénale que sur la base d’un courrier du Service de la population qui lui a été adressé le 23 février 2017 chez G.________, à [...], courrier dont il n’aurait eu connaissance que le 6 mars 2017. Le recourant soutient qu’en notifiant l’ordonnance pénale à l’adresse de son amie, le Ministère public savait qu’il ne pourrait pas en prendre connaissance, puisque dans la mesure où le pli était envoyé avec la mention « p. a. », le facteur ne pouvait que déposer l’avis de retrait dans la boîte aux lettres, sans pour autant qu’il puisse ensuite être retiré.