Il a considéré que la notification de l’ordonnance pénale du 10 janvier 2017 était régulière dans la mesure où l'opposant savait qu'il était l'objet d'une procédure pénale et qu’il devait faire en sorte de pouvoir prendre connaissance de la décision éventuelle. L'opposition aurait dû s'exercer dans les dix jours dès la notification de l'ordonnance pénale, « à savoir jusqu'au 31 février 2017 au plus tard ». Formée le 15 mars 2017, l'opposition était par conséquent manifestement tardive.