d’ailleurs confirmé par le processus ayant conduit à la pratique très large du Ministère public, qui se réfère à « des centaines d’avis adressés à diverses autorités » et qui a, en outre, à plusieurs reprises, proposé diverses extensions du cadre de la matière concernée par les communications. De plus, contrairement à l’affaire ayant donné lieu à l’arrêt de la Chambre des recours pénale du 27 décembre 2016/869, il n’existerait pas en l’espèce une situation d’urgence justifiant une atténuation de l’exigence de la base légale, en particulier dès lors que des mineurs ne seraient pas concrètement placés dans une situation dangereuse.