Au vu de ce qui précédait, les dispositions légales et les échanges entre [...] du Département concerné et le Procureur général constituaient une base suffisante pour fonder en droit la communication contestée par T.________. En sa qualité [...], l'intérêt public [...] l'emportait sur ses intérêts personnels de voir ses droits à la confidentialité respectés. Par conséquent, il paraissait justifié que le X.________, auquel était rattaché T.________, soit renseigné au sujet de l'ordonnance pénale prononcée le 4 octobre 2016.