5. Le recourant reproche au Tribunal de police d'avoir retenu que l'ordonnance pénale du 7 septembre 2016 lui avait été valablement notifiée le 15 septembre 2016, soit à l'échéance du délai de garde. Il soutient qu'eu égard aux circonstances de l'affaire, en particulier au fait que le gendarme X.________ avait dénoncé les infractions mises à sa charge avant d'intervenir dans les investigations policière et au fait que le Procureur avait rendu une ordonnance pénale sans préalablement ouvrir une instruction pénale ni l'informer de son intention, il ne devait pas s'attendre à recevoir l'ordonnance pénale en question.