b) Par lettre du 15 novembre 2016, mise à la poste le 18 novembre suivant à l’adresse du Ministère public, le prévenu a déclaré former opposition à l’ordonnance pénale du 4 juillet 2016, demandant à l’autorité d’ « annuler la condamnation ». Il a exposé que les séquelles d’une opération chirurgicale l’avaient empêché d’agir plus tôt et qu’il était alors « en état d’incapacité totale ». Au surplus, il a nié avoir été au volant de sa voiture lors des faits incriminés, remontant au 22 janvier 2016 (P. 6/1).