Le recourant explique encore avoir fait simultanément l'objet de deux procédures pénales distinctes, dont celle ayant débouché sur l'ordonnance pénale du 4 mai 2016. L'autre procédure concernant également l'emploi de travailleurs étrangers sans autorisation et étant aussi conduite par le Ministère public de l'arrondissement de Lausanne, T.________ aurait ainsi cru que l'ordonnance pénale du 4 mai 2016 était automatiquement transmise à l'avocat qui l'assistait dans le cadre de cette deuxième procédure.