2.3 En l'espèce, le recourant estime que l'impossibilité de s'opposer à l'ordonnance pénale du 4 mai 2016 aurait pour lui des conséquences importantes, dans la mesure où la peine privative de liberté de 120 jours prononcée à son encontre lui causerait un grave préjudice professionnel et familial. Il nie par ailleurs avoir omis fautivement d'observer le délai légal d'opposition à l'ordonnance pénale. Le recourant prétend en effet ne pas avoir compris la teneur de cette ordonnance, en raison de sa maîtrise imparfaite du français due à son origine kosovare. Il invoque en outre l'état de santé de son épouse et l'impossibilité pour cette dernière de lui prêter assistance.