La procédure pénale ici en cause trouve son origine dans un contrôle de police effectué le 9 mars 2015, au cours duquel il était apparu que le prévenu avait, la veille, conduit un véhicule automobile en dépit d’une mesure de retrait provisoire de son permis de conduire prononcée à son égard le 29 décembre 2014 (P. 4, p. 2). Entendu à cette occasion, l’intéressé a mentionné le domicile de feu sa sœur, rue [...], n° [...], à Genève, avec laquelle il vivait. Il a précisé toutefois qu’il était actuellement sans domicile fixe et que les services sociaux de la villa de Genève s’occupaient de le reloger;