sa] sœur » qui aurait réceptionné le pli contenant l’ordonnance pénale et que celle-ci n’aurait pas « saisi la portée de cet acte, vu ses connaissances linguistiques » (cf. P. 9), ne sont pas pertinentes, dès lors que l’intéressé ne soutient pas que cette dernière ne vivrait pas dans le même ménage que lui, ni qu’elle aurait moins de 16 ans. Force est donc de constater que le pli recommandé est bien entré dans la sphère de puissance du recourant. On relèvera du reste qu’à l’appui de sa lettre du 10 décembre 2014, X.________ a admis avoir pris connaissance de sa condamnation « au plus tôt le 15 novembre [2014]