3.2 En l’espèce, il ressort du dossier que l’ordonnance pénale du 6 novembre 2014 a été adressée à X.________ par pli recommandé le même jour et que le pli a été distribué le 7 novembre 2014. A cet égard, les allégations du recourant, selon lesquelles ce serait « vraisemblablement [sa] sœur » qui aurait réceptionné le pli contenant l’ordonnance pénale et que celle-ci n’aurait pas « saisi la portée de cet acte, vu ses connaissances linguistiques » (cf. P. 9), ne sont pas pertinentes, dès lors que l’intéressé ne soutient pas que cette dernière ne vivrait pas dans le même ménage que lui, ni qu’elle aurait moins de 16 ans.