où il résidait à Dijon. L’intéressé a en effet signé de sa main, qui plus est au pied de chaque page, le rapport de dénonciation comportant cette adresse française, de sorte qu’il pouvait la vérifier. De plus, il avait également une autre adresse en Suisse, qu’il aurait également pu indiquer comme lieu de notification si des tiers étaient en mesure de recevoir les plis de l’autorité (ATF 139 IV 228). C’est donc à bon droit que le Ministère public a envoyé l’ordonnance pénale du 7 janvier 2014 à l’adresse française indiquée dans le rapport de police. La communication doit dès lors être réputée valide selon l’art.