Au pied de cette ordonnance figure la mention suivante : « L’ordonnance qui précède est notifiée à Monsieur X.________, sans domicile connu ». b) Par courrier du 30 mars 2014, X.________, alors détenu à la prison de la Croisée, a écrit au Procureur du Ministère public de l'arrondissement de l'Est vaudois au sujet de deux condamnations prononcées à son encontre, respectivement par une ordonnance pénale du 26 juillet 2012 et par l’ordonnance pénale du 17 juin 2013 susmentionnée. Il a indiqué n’avoir reçu aucune lettre à son domicile, [...], alors que celui-ci était connu du Service de la population (P. 6).