b) Comme il l’avait fait notamment dans la procédure clôturée par l’arrêt du 25 juin 2013 de la cour de céans déjà cité, le recourant conteste avoir reçu l'avis l'invitant à retirer un envoi recommandé au bureau de poste. Il affirme n'avoir eu connaissance de l’existence de l'ordonnance pénale que par un courrier du Service des automobiles et de la navigation (ci-après : SAN) du 28 novembre 2012 (P. 10/2) et ne l’avoir reçue qu’en annexe à un envoi du SAN du 3 décembre 2012 notifié, de son propre aveu le 5 décembre 2012 (P. 10, p. 2).