que c'est à tort que le Ministère public a lui-même déclaré l'ordonnance pénale du 30 juillet 2012 exécutoire, considérant implicitement que l'opposition formulée par P.________ était irrecevable, qu'en effet, le Ministère public devait transmettre l'opposition du recourant au Tribunal de première instance pour que ce dernier statue sur sa recevabilité en application de l'art. 356 al.