que le 20 décembre 2012, le recourant a notamment requis la restitution du délai d'opposition, que toute l'argumentation du recourant ne tend en réalité pas à la restitution du délai d'opposition, mais à faire constater que la notification de l'ordonnance pénale par le ministère public était irrégulière et que l'opposition avait été faite dans le délai de dix jours dès la connaissance effective de l'ordonnance pénale (recours, p. 6), que le Ministère public a dès lors rejeté, à juste titre, la demande de restitution de délai d'opposition formée par le recourant; attendu qu'aux termes de l'art. 352 al.