qu'en particulier, il n'établit ni son empêchement, ni une excuse de sa part, que le fait qu'il était, le cas échéant, à l'étranger ne le dispensait pas d'avertir le Procureur qu'il ne pouvait être présent le 21 février 2012, comme il a su le faire en décembre 2011 en demandant le report de l'audience du 10 janvier 2012 (P. 8), d'autant plus qu'il avait été rendu attentif à la conséquence en cas de défaut sans excuse, que, partant, c'est à bon droit que, faute d'excuse valable, le Procureur a pris acte du retrait de l'opposition conformément à l'art. 355 al.