Le recourant conteste s'être abstenu d'assister volontairement aux audiences des 29 mars et 14 juin 2012. Il fait valoir qu'il ignorait l'existence d'une citation à comparaître aux débats et qu'il n'est pas établi de manière certaine qu'il savait qu'une procédure pénale avait été reprise contre lui. Il soutient qu'il n'avait pas connaissance de la date des débats qui n'avait été publiée que dans la FAO. -7-