3. En l'espèce, c'est à juste titre que le recourant fait valoir qu'il n'a jamais été mis au courant de l'ouverture d'une procédure pénale à son encontre. Il n'a en effet pas été interpellé au volant de son véhicule et il ressort du reste du rapport de police que, comme le relève la décision -5- entreprise, la gendarmerie n'avait jamais réussi à l'atteindre, que ce soit par téléphone ou physiquement. Il en découle que la notification de l'ordonnance pénale n'est pas réputée avoir eu lieu à l'échéance du délai de garde postal de sept jours.