Pour la recourante, ces difficultés étaient notamment liées au fait que son mandant comprenait mal le français, de sorte qu’elle a dû avoir avec lui de « très nombreuses conversations téléphoniques », rendues nécessaires afin de lui permettre de comprendre la portée de certains courriels qui lui étaient adressés. Elle invoque également le fait qu’elle ait dû mener des démarches supplémentaires pour réunir l’ensemble des informations pertinentes et calculer le montant revenant à son client, en intervenant notamment auprès de tiers, tels que [...][...] et [...][...].