3.4 En l'espèce, le premier juge n'a pas exposé les raisons pour lesquelles il convenait selon lui de ramener le temps consacré au dossier par la recourante et l'avocate-stagiaire à 7 heures, relevant simplement « que le nombre d'heures de Me V.________ paraît élevé au vu des opérations effectuées (...), qu'au vu de l'expérience de l'autorité de céans et de la complexité du dossier, il convient ainsi de ramener ce total à 7 heures ». Il n'a ainsi pas expliqué de façon suffisante en quoi il se justifiait de réduire le temps décompté de 10 h 10 pour la recourante, respectivement 2 h 30 pour l'avocate-stagiaire.