On constate ainsi que le temps consacré à la rédaction des écritures est manifestement excessif et que les nombreux contacts avec la cliente, que ce soit par oral ou par écrit, étaient en partie superflus dans le cadre d’un mandat d’office. La réduction de 63.9 à 33.9 heures, qui tient compte de -9- ces éléments, peut également être confirmée ici dans la mesure où elle ne constitue pas un abus du pouvoir d’appréciation du premier juge.